Répondre à : Découragement

#5261
Léonie Vanherpe
Invité

Elisa, vous êtes merveilleuse.
Voici ce que vous nous dîtes :

“J’ai toujours dis que j’allais vivre cette aventure temps et aussi longtemps que j’allais avoir la flamme pour le faire.”

Vos enfants ont de la chance, une maman “enflammée” par ce désir de faire l’école à la maison est pour le moins précieuse. Vous ne l’êtes plus autant ? Peut-être, mais vous l’êtes encore puisque vous n’avez pas tout arrêté.
La flamme est toujours là donc mais elle manque d’oxygène. Cet oxygène est dans bien des choses et notamment dans les réponses aux questions que vous vous posez avec beaucoup d’intelligence.

Vous ne parlez pas du père de vos enfants, votre équipié dans cette galère…Vous dîtes pourtant “nous” scolarisons” depuis le débuts “nos” enfants. Celui-ci a t-il conscience de votre état, de vos questionnement, de vos angoisses ? Tout ne peut ainsi reposer sur un seul parent.
Vous me semblée bien seule face à ces interrogations qui, du coup, prennent des proportions immenses : “J’ai peur de ne pas leur donné assez. J’ai peur de briser leur futur.”
Vous en seriez bien incapable croyez-moi vu vos efforts pour accompagner et reconnaitre vos enfants comme ils sont avec leurs difficultés comme ils en ont tous ! avec ou sans vous ! Vous avez posé de bonnes questions aux bonnes personnes.Les enseignantes vous dises elles même : “q’elles ne pourraient pas faire plus que vous car il y a trop de jeunes à problème à géré…”
Voici vos solutions :
“1- envoyer la plus grande à l’école (et ainsi de suite avec les suivante)
2-Tomber totalement unschooler et travailler que des projets amusant.
3-Continuer comme je suis là et être encore plus exigeante envers eux… mais là encore ce n’est pas du plaisir pour eux.”

Ce que je lis dans ces solutions, c’est peut etre les faits tels qu’ils sont dans votre coeur: “ce n’est plus du plaisir” , “j’ai envie de plus m’amuser (avoir du plaisir à les instruire et bien d’autres)”, “même si cela me dérange un peu, j’ai envie des les envoyer à l’école.” Peut etre que je fais fausse route mais, si au jour ou vous nous écriviez cela, c’était vos élans et bien rien à dire. Toutes ces constatations sont saines. Nul doute que vous faîte au mieux et que vos tatonnments dans la recherche de la formule, du cour qui “va la rééduquer” n’aboutirons, peut être pas, à rendre votre fille championne du monde en lecteure et écriture, mais, ces taonnements, ses différentes méthodes, approches, continues à nourrir même au goute à goute les connaissances de cette enfant. Ne regretez jamais les espoir que vous pouvez avoir, car ce sont eux qui nourrissent “la flamme” de la confiance en soi de vos petits. Retrouvez confiance en elles, les enfants changent parfois “en une fraction de seconde”. C’est ce qu’il y a de magique chez eux. Leur esprit fait tant de connections à la minute…un beau jour hop ! il est différent. Aujourd’hui vos 2 grandes sont peut-être à l’école et si c’est le cas votre décision est hautement respectable. Comme le dis le coach : l’école classique ou l’école à la maison ce ne sont que des périodes à adapter à la famille et aux petits élèves. Il n’y a pas de formule parfaite. Il n’y a pas d’enseignante à la maison parfaite. Il n’y a pas d’enfant intellectuellement parfait en ief non plus…Il n’y a pas de parcour de vie parfait. Vous pouvez être fière de tout ce qui à été bien fait et de tout ce qui à fonctionné moins bien. Le seul retard qui est innaceptable chez un enfant, c’est le retard à 25 ans qu’il aurait à ne pas croire en lui parce qu’il a eut des parents délaissants, méprisants et inaptes. Voyez-vous combien le fossé est grand avec vous?